Tout savoir sur les loups avec Thomas Pfeiffer, le spécialiste
en Alsace

Manue Piachaud a fait des étude d’éthologie et d’anthropologie à Neuchâtel. Alors qu’elle observait le comportement de primates dans une réserves en Ouganda, elle a réalisé que la cohabitation entre les paysans et certains animaux sauvages pouvait être délicate. En étudiant la gestion de la faune dans le canton de Genève, elle est devenue experte de cette seule entité politique occidentale qui se passe de la présence des chasseurs. Ce constat l’a mené à mieux comprendre les pratiques de chasse et leurs enjeux dans la société contemporaine. Parler de la régulation des ongulés dans un contexte de diminution de la biodiversité et d’augmentation de la prédation par le loup semble ainsi aller de soi.

Society for the Protection of Wolves (SPW) est une association à but non lucratif pour la défense et la protection du loup en Europe. (plaquette de SPW ici)

Le loup est une espèce protégée selon la convention de Berne, adoptée en septembre 1979 et entrée en vigueur en juin 1982. Le Conseil de l’Europe en est à l’origine.
A Genève, le 6 mai 2017,  s’est tenu un colloque (nommé “colloque des associations européennes sur le loup”) au sein du Muséum de l’histoire naturelle. Ce colloque avait pour but de réunir un maximum d’associations afin de regrouper toutes les énergies disponibles pour créer cette “super association”. Plusieurs d’entre elles étaient présentes, réparties entre la Suisse (Animus Defend Animals Switzerland), la France (Le Klan du Loup, The Wolf Army et la Convention Vie et Nature) mais aussi la Belgique (Le Clan du Loup).

Également ouvert au public, il a suscité l’intérêt de beaucoup de personnes par leurs inscriptions.

 

L’association poursuit les buts suivants selon ses statuts :

La défense et la protection des différentes sous-espèces de “Loup commun” (Canis lupus) dans les pays européens, le cas échéant, par des actions en justice tant en demande qu’en défense, devant toutes juridictions suisses, étrangères, européennes et internationales.
Les partenariats avec les pays extra-européens seront privilégiés.
La promotion de la notion de “zéro tir à tuer” concernant toutes les sous-espèces de loups protégées.
Le reconnaissance et le maintien des Conventions de Berne et de Washington.
Les actions médiatiques afin de valoriser le rôle positif du “Loup commun” (Canis lupus) dans l’écosystème.
Le rassemblement des associations ayant des buts similaires à l’association Society for the Protection of Wolves afin de léguer aux générations futures une biodiversité équilibrée au sein de laquelle le “Loup commun” (Canis lupus) à toute sa place.

 

REMERCIEMENTS
Nous remercions, à travers cette introduction :

M. Jacques Ayer, directeur et M. Pierre-Henry Heinzmann , administrateur du Muséum d’histoire naturelle de Genève pour leur accueil.

M. Sami Kaanan, conseiller administratif de la Ville de Genève pour son soutien.

Nous remercions chaleureusement Stéphanie Aguet, directrice de la société Tatanne, pour la réalisation des flyers des précédents et futurs colloques de l’association.

Nous remercions également très chaleureusement l’équipe de notre hébergeur Infomaniak SA qui a accepté de nous épauler.